Tu verras, à mon tour je te prendrai sur mon dos. On marchera des heures, des jours s'il le faut. Qu'importe. Je t'emmenerai voir la mer. Déjà, avant même d'apercevoir l'infini océan, tu immiteras le bruit des vagues de la mer. Enfin, longtemps après mais, enfin nous arriverons. Tu commenceras à courir avec ton sourire d'enfant qui te décorera le visage. Tu chanteras du Chopin. Et à ces sons je chancèle déjà. Je m'emporte, et le bruit des vagues - douce valse - vagabonde à mes oreilles. Face à moi, le ciel comme interlocuteur. Aussi grand que la mer. Tout là bas nous paraîtra immense et inexhaustible. Et soudain, comme si ta joie avait plu au gris - azur, la neige se mettra a tomber. Un cadeau pour se voir dessiner ton sourire de plus belle. Nous admirerons l'étendue de sable se recouvrir de blanc. Et de loin, les dunes nous rappelerons de temps en temps à la terre ferme pour ne pas se perdre et tomber en revenant. Des plans sur la comète. *